Le réveil de Gulliver
J'ai conçu cette retraite et ce parcours de mentoring pour les accompagnants, coaches, facilitateurs, thérapeutes et pour es professionnels de la relation d'aide. Accompagner, c'est d'abord s'accompagner. C'est respirer au coeur du vivant que nous sommes. Quand le géant intérieur se réveille, le monde devient plus intelligent, plus relié, plus ouvert...
Devenir un champ de présence
La part essentielle de l’accompagnant·e
Accompagner, c’est un vrai métier. Bien au-delà des techniques, protocoles et outils, c’est d’abord :
- Offrir une présence qui favorise l’intégration et soutient l’émergence plutôt qu’elle ne dirige la transformation.
- Faciliter le mouvement intérieur, soutenir l’ajustement et la régulation, catalyser l’actualisation des potentiels. C’est du développement humain, et cela n’a rien de personnel !
Accompagner l’humain, s’apprend
Le souffle est un pédagogue génial pour s’accompagner nous-même sur le chemin de la connaissance et de la conscience de soi.
Alors les vraies questions deviennent :
- Suis-je un espace vivant, habité, sensible, détendu, un espace qui accueille, relie et révèle ?
- Est-ce que j’incarne une qualité d’être qui inspire confiance, apaisement et ouverture ?
- Est-ce que j’offre à mes clients, patients, élèves, ma pleine attention, une vigilance tranquille, une confiance inconditionnelle dans les forces du Vivant ?
Le Réveil de Gulliver se décline en :
1. Une retraite en solo avec la respiration BreathWork comme guide.
2. Un parcours de formation et de mentoring transformationnel.
Catalyser ses accompagnements
» J’aimerais tellement aimer ceux que je vois. Mais pourquoi sont-ils si peu présents à eux-mêmes « ? Ch. Bobin (Ressuscité)
Le réveil de Gulliver pour :
- Revenir au cœur de soi, respirer autrement et revisiter sa posture d’accompagnant·e.
- Catalyser sa pratique d’accompagnant par la respiration, parce que le corps est — avant tout — notre premier outil relationnel.
- Développer une lecture sensible, systémique et vivante des relations, en accord avec la complexité du monde.
- Intégrer la dimension existentielle et le questionnement du sens, dans sa pratique, en s’ancrant dans une posture de présence, d’écoute et d’humilité.
- Retrouver une présence habitée, ancrée et consciente, qui permet d’être ajusté, disponible, réellement en lien
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